<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?>
<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
         xmlns:dc="http://purl.org/dc/terms/">

  <rdf:Description rdf:about="https://agenda.bpi.fr/evenement/traduire-la-langue-impure/">
    <rdf:type rdf:resource="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#Description"/>
    <dc:title>Traduire la langue impure</dc:title>
    <dc:subject>Non classé</dc:subject>
    <dc:date>2024-04-06 16:00:00</dc:date>
    <dc:extent rdf:datatype="http://www.w3.org/2001/XMLSchema#boolean"></dc:extent>
    <dc:type>Evénement</dc:type>
    <dc:publisher>Bpi</dc:publisher>
    <dc:description>De nombreux·ses écrivain·e·s italien·ne·s, dont certain·e·s parmi les plus éminent·e·s, ont exploré les langues régionales d’Italie communément appelées dialectes, tels que le frioulan de Pasolini, le sicilien de Pirandello et le vénitien de Goldoni.
Entre expérimentation linguistique et souci du réalisme, au XXe et XXIe siècle, certain·e·s auteur·trice·s italien·ne·s ont enrichi leur langue en y intégrant des emprunts dialectaux, contribuant ainsi à une réinvention linguistique notable, à l’image de Gadda, Pasolini, et plus récemment Camilleri, dont l’influence a conduit de nombreux·ses auteur·trice·s de romans policiers &amp;#8220;grand public&amp;#8221; à parsemer leurs œuvres d’expressions régionales.
Au cours de cet atelier, Christophe Mileschi abordera les stratégies que les traducteur·trice·s peuvent – tenter de – mettre en œuvre pour relever ce défi passionnant, en s’appuyant sur des exemples concrets.</dc:description>
    <dc:description>https://agenda.bpi.fr/content/uploads/sites/5/2024/02/atelier-traduire-la-langue-impure-1200x800-1.jpg</dc:description>
    <dc:rights>CC BY-SA 4.0</dc:rights>
  </rdf:Description>

</rdf:RDF>
